BMT

News

2/2/2019
Perte de cheveux et nutrition
La perte de cheveux est un problème courant. Sans nécessairement être le symptôme d'une maladie grave, c'est souvent un signe d'alerte associé à un déséquilibre ou à une perturbation.

La perte de cheveux est un phénomène physiologique. Cependant lorsqu’elle est excessive, la perte de cheveux peut être un symptôme organique dont les causes peuvent être des plus diverses: elle peut être le signe d’une maladie auto-immune (dans ce cas elle revêt des caractéristiques très particulières), d’une alopécie ou d’un dommage spécifique, comme dans le cas d’un traitement par chimiothérapie.

Les causes les plus courantes de chute de cheveux sont hormonales, nutritionnelles (les cheveux réagissent rapidement à un manque de certains nutriments) et/ou inflammatoires.

Indépendamment de l’origine de la perte de cheveux, qui peut être utile d’analyser avec votre médecin, il est important de savoir que la nutrition et le mode de vie ont un rôle fondamental dans le traitement, ainsi que dans la prévention et la gestion de ce symptôme.

Un régime hypocalorique prolongé, une consommation insuffisante de protéines ou de sels minéraux, ainsi qu’une mauvaise gestion du stress ont un rôle particulier dans ce qu’on appelle l’effluve télogène. Un peu comme un arbre qui perd ses feuilles en automne, un organisme stressé sans ressources suffisantes peut décider de se débarrasser de ses cheveux pendant un moment.

La perte de cheveux est souvent un indicateur d’une carence nutritionnelle et/ou d’un état inflammatoire qui peut être contrôlé, compte tenu également de la façon dont vous réagissez au stress.

Les mêmes aspects peuvent jouer un rôle important dans d’autres formes spécifiques de perte de cheveux.

L’alopécie dite androgénétique, dont les manifestations peuvent être plus ou moins graves, est particulièrement liée à la composante hormonale et débute généralement par les tempes. Dans ce cas également, la nutrition, le contrôle de l’inflammation et le mode de vie jouent un rôle important. Il est à noter que ce type de perte de cheveux peut être également lié au tabagisme, l’arrêt du tabac est donc bénéfique dans le traitement du symptôme.

Que pouvez-vous faire ?

Connaître votre niveau d’inflammation peut être un bon point de départ. Un test comme le BioMarkers – Food Inflammation Test permet d’identifier certaines habitudes / aspects de votre mode de vie générant une inflammation élevée. Les résultats du test vous aideront à équilibrer votre alimentation, à guider vos choix nutritionnels et ainsi à réduire votre niveau d’inflammation.

 

Vous pouvez aussi adopter de légers changements dans votre routine quotidienne qui pourraient vous aider : prendre un bon petit déjeuner complet, bien équilibrer les glucides et les protéines à chaque repas, consommer des glucides à faible taux glycémique (fruits et légumes, grains entiers et légumineuses). Consulter notre article détaillé sur les bonnes habitudes alimentaires aidant à protéger votre organisme de carences majeures, avec des effets très importants sur l’équilibre hormonale et inflammatoire.

La carence en zinc, en fer et en vitamine D peut également être associée à une perte de cheveux excessive. Ainsi un examen chimico-physique des selles peut être effectué afin d’exclure la présence d’une malabsorption. Par ailleurs, l’utilisation de suppléments tels que l’huile de périlla, l’huile de cassis et l’inositol, en particulier dans les cas d’alopécie androgénétique, peut aider également pour rééquilibrer l’inflammation et les minéraux.

Autres suggestions

Quelle que soit la cause, qu’elle soit inflammatoire, auto-immune ou hormonale, améliorer sa gestion du stress et de l’anxiété est particulièrement important dans le traitement de ce symptôme.

Pratiquer une activité physique et apprendre à améliorer sa concentration grâce à la méditation et la respiration consciente pour toujours garder à l’esprit ce qui est vraiment important dans votre vie peuvent être utiles.

Ne laissez pas l’inflammation et le stress vous faire perdre vos cheveux.